Noël en famille : comment survivre aux fêtes sans trop de pertes et fracas ?

La formule consacrée veut que l’on se souhaite de « B.O.N.N.E.S » fêtes, un « J.O.Y.E.U.X.» Noël or, qu’on se le dise, l’affaire n’a rien de garanti.

Parce qu’au milieu des feuilletés apéro de tante Simone qui manquent de brûler pour cause de retard dans l’ouverture des huîtres, de la bûche aux fruits rouges renversée sur le canapé neuf de belle-maman et des enfants surexcités par le déballage imminent des cadeaux, Noël c’est aussi l’occasion privilégiée des règlements de compte familiaux, l’un des moments les plus sensibles pour la garde partagée et globalement, une période où le « trop » est à l’honneur : trop de sucre, trop de gras, trop de monde, trop d’agitation, trop de bruit, …

Les fêtes ont ainsi cette capacité à réunir autant qu’à diviser.

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Le manque de fermeté n’est pas (toujours) un excès de bienveillance

S’il y a bien une notion qui me tient à cœur lorsque l’on parle « d’éducation positive », c’est celle de bienveillance : « disposition d’esprit inclinant à la compréhension, à l’indulgence envers autrui » dit le Larousse.
Envers un enfant pour qui tout est découverte et apprentissage, notamment en cas d’erreurs et d’échecs, cela m’a toujours semblé essentiel.

La notion de « fermeté », que la Discipline Positive lie intrinsèquement à celle de bienveillance, m’a ainsi été plus difficile à appréhender  ; moi qui revendiquais l’écoute, la patience, l’empathie et autres souplesses d’approche envers l’enfant-qui-grandit.

Pourtant, au fil des années de pratique et d’observation, j’ai pris conscience des enjeux liés à cette fameuse « fermeté » et de son rôle indispensable pour une éducation réellement bienveillante.

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« Plus je lui dis de se dépêcher, plus il prend son temps » YOUPI, il s’autorégule !

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Certes, il se joue dans ces moments où nos nerfs sont mis à rude épreuve, avec le profond sentiment que l’enfant ne-fait-ça-rien-que-pour-nous-faire-enrager, une lutte de pouvoir pour dominer la situation. Mais si face à notre agitation grandissante, à notre puissance vocale qui s’intensifie et à notre tête toute rouge cheveux hirsutes, l’enfant est capable de rester « zen » – en tout cas assez pour faire ce qu’on lui demande à deux à l’heure – c’est qu’il a su développer une magnifique qualité : l’autorégulation. Lire la suite